Gestion des invasives
Affichage pour les mal voyants

La prévention contre les invasives

Dans son règlement communal d'urbanisme, approuvé dans les années 90, la ville précisait déjà tant pour les haies que pour les plantations que seules certaines essences végétales pouvaient être plantées.

Des solutions existent...


Il existe deux grandes stratégies pour lutter contre les plantes invasives : la prévention et la gestion. La prévention consiste à éviter les nouvelles introductions ainsi que les introductions secondaires (plantations, dépôts de déchets verts, etc.), alors que la gestion consiste à contrôler l'expansion de populations déjà établies dans la nature, voire même, quand c'est possible, à les éliminer totalement. Ces deux approches sont complémentaires mais en règle générale, il est plus efficace d’agir de manière préventive plutôt que gérer des populations répandues dans les milieux naturels. C’est plus facile et nettement moins coûteux !

 

La prévention implique une information sur les risques que représentent les plantes invasives et leurs capacités de propagation. Mais les plantes invasives demeurent méconnues en dehors du milieu scientifique. Certaines d'entre-elles sont toujours utilisées et commercialisées sans savoir les impacts environnementaux qu'elles peuvent causer. Il faut donc communiquer et sensibiliser (voir le projet Alterias).

La gestion requiert l'utilisation de techniques adaptées.

Mieux vaut prévenir que guérir !


Tout le monde peut agir de manière préventive. Les utilisateurs de plantes ornementales sont particulièrement concernés pour les espèces issues de la filière horticole : les horticulteurs, les pépiniéristes, les services publics responsables des espaces verts et des plantations, le secteur privé ou encore les jardiniers amateurs. Certaines mesures préventives sont faciles à appliquer. En voici quelques exemples :

s’informer et prendre connaissance de la liste des plantes invasives éviter de les planter (surtout les espèces de la liste noire)choisir de préférence des espèces non invasives (des plantes alternatives)ne pas jeter les déchets verts contenant des plantes invasives dans la nature ou dans les rivières...

Sur Ottignies-LLN, la priorité de plantation de haies à des espèces indigènes

La haie indigène est une haie composée d'essences issues de nos régions (par exemple : hêtre, aubépine, charme, cornouiller...). - liste complète en annexe

Une haie de thuya, par exemple, n'est pas la haie typique de nos régions, elle dénature le paysage. Observons les essences qui poussent naturellement au-delà du village ! La haie typique est indigène, multiple et variée.

Les qualités techniques de la haie indigène sont nombreuses : rapidité de croissance, bonne opacité pour se protéger des regards...

Les essences exotiques, comme le laurier (qui est d'ailleurs un espèce sur la liste des invasives) ou le thuya, poussent vite et restent vertes toute l'année. Trop souvent on oublie que l'on peut trouver ces qualités parmi nos essences indigènes ! L'érable ou l'aubépine ont une croissance rapide et les essences indigènes marcescentes, comme le hêtre ou le charme, gardent leurs feuilles mortes tout l'hiver, jusqu'au printemps suivant. Sans compter le houx qui ne se dénude jamais.

La haie indigène attire la faune et la flore locales, qui désertent les haies exotiques.

Là où rien ne pousse, rien ne vit... Sans habitat, pas d'habitant ! Ver de terre, papillon, escargot, hérisson, oiseaux recherchent un biotope varié qui leur offre tout ce dont ils ont besoin. L'ensemble des haies indigènes construit le maillage écologique. Ce maillage permet à la faune de se déplacer et contribue à la cohérence de nos paysages.

La haie indigène mixte est une haie composée de différentes essences issues de nos régions

Ses avantages sont multiples :
mieux adaptée au sol et à notre climat,
couleurs changeant au fil des saisons,
présence de fleurs et fruits,
zone de refuge, de reproduction, d'alimentation pour la faune indigène,
constitution d'un maillage écologique et maintien de la biodiversité,
contribution à la cohérence de nos paysages,
coût peu élevé des plants (1 plant indigène à racine nue coûte environ 1 €),
possibilité de valoriser les déchets de taille (combustible, compost),
subsidiée par la Région wallonne.

Planter une haie indigène, c'est s'inscrire dans une politique générale de la conservation de la nature. C'est pourquoi la Région wallonne alloue des subsides à la plantation et à l'entretien de haies indigènes.

Visites et lectures conseillées :

environnement.wallonie.be (onglet Nature et forêts) reprend les conditions et la marche à suivre pour obtenir les subventions à la plantation de haies indigènes.

" Des haies pour demain " de Christiane Percsy, édité par le Service public de Wallonie. Disponible au numéro vert : 0800 11 901.

La DGO3, Direction Générale Opérationnelle - Agriculture, Ressources naturelles et Environnement. Avenue Prince de Liège, 15 à 5100 Jambes. Tél. : 081 33 50 50.

Projet et Partenaires

« Préservation et restauration des paysages ruraux » est un projet qui vise à promouvoir la protection des arbres et haies remarquables et l'implantation d'essences indigènes dans les zones rurales de la Région wallonne.

Les partenaires sont :

La DGO4, Direction Générale Opérationnelle – Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Énergie. Tél. : 081 33 21 11. mrw.wallonie.be/dgatlp

La DGO3, Direction Générale Opérationnelle - Agriculture, Ressources naturelles et Environnement. Tél. : 081 33 50 50. environnement.wallonie.be

• Forêt Wallonne asbl.


R LE CODE POUR LES PARTICULIERS AMATEURS DE JARDIN
Liste des plantes invasives à ne plus planter – acheter
Plantes terrestres
Plantes aquatiques

Ailante, faux-vernis du Japon (Ailanthus altissima) Crassule des étangs (Crassula helmsii)
Aster lancéolé (Aster lanceolatus) Elodée dense (Egeria densa)
Aster à feuilles de saule (Aster x salignus) Hydrocotyle fausse-renoncule (Hydrocotyle ranunculoides)
Baccharide (Baccharis halimifolia) Elodée à feuilles alternes (Lagarosiphon major)
Bident feuillé (Bidens frondosa) Jussie à grandes fleurs (Ludwigia grandiflora)
Souchet vigoureux (Cyperus eragrostis) Jussie faux-pourpier (Ludwigia peploides)
Fraisier des Indes (Duchesnea indica) Myriophylle du Brésil (Myriophyllum aquaticum)
Renouée du Japon (Fallopia japonica) Myriophylle hétérophylle (Myriophyllum heterophyllum)
Renouée de sacchaline (Fallopia sachalinensis)
Renouée hybride (Fallopia x bohemica)
Berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum)
Jacinthe d’Espagne (Hyacinthoides hispanica)
Balsamine de l’Hymalaya (Impatiens glandulifera)
Balsamine à petites fleurs (Impatiens parviflora)
Mimule tacheté (Mimulus guttatus)
Renouée à nombreux épis (Persicaria polystachya)
Cerisier tardif (Prunus serotina)
Sénéçon sud-africain (Senecio inaequidens)
Solidage du Canada (Solidago canadensis)
Solidage glabre (Solidago gigantea)

Quelques conseils pour les autres plantes invasives

Les espèces reprises dans cette liste peuvent devenir invasives dans certains milieux naturels. Plantées dans les parcs et jardins, elles peuvent s’échapper et coloniser des habitats vulnérables. Voici quelques conseils pour limiter leur dissémination :
- Evitez de les planter à proximité des habitats vulnérables (voir ci-dessous)
- Poser une barrière anti-rhizome pour les espèces rhizomateuses
- Tailler ou couper les fleurs avant fructification pour éviter la dissémination des graines

Espèces invasives Milieux vulnérables
Amélanchier d’Amérique (Amelanchier lamarckii)
Lupin vivace (Lupinus polyphyllus)
Faux-arum ou lysichite (Lysichiton americanus)
Rhododendron pontique (Rhododendron ponticum)
Spirée de douglas (Spiraea douglasii)
Landes, milieux tourbeux, pelouses sur sols acides
Rosier rugueux (Rosa rugosa)
Cotonéaster horizontal (Cotoneaster horizontalis)
Olivier de Bohême (Eleagnus angustifolia)
Mahonia faux-houx (Mahonia aquifolium)
Milieux sableux : dunes littorales, pelouses sur sables
Lupin vivace (Lupinus polyphyllus)
Spirée blanche (Spiraea alba)
Spirée de douglas (Spiraea douglasii)
Spirée de billard (Spiraea x billardii)
Prairies semi-naturelles
Cotonéaster horizontal (Cotoneaster horizontalis)
Buddleja ou arbre à papillons (Buddleja davidii)
Mahonia faux-houx (Mahonia aquifolium)
Vigne vierge à cinq folioles (Parthenocissus quinquefolia)
Robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia)
Milieux secs et rocheux
Erable jaspé de gris (Acer rufinerve)
Amélanchier d’Amérique (Amelanchier lamarckii)
Mahonia faux-houx (Mahonia aquifolium)
Vigne vierge commune (Parthenocissus inserta)
Laurier cerise (Prunus laurocerasus)
Chêne rouge (Quercus rubra)
Rhododendron pontique (Rhododendron ponticum)
Sumac de Virginie (Rhus typhina)
Spirées nord-américaines (Spiraea alba, S. douglasii S. x billardii)
Milieux forestiers : forêts sur sols acides,forêts sur sols calcaires, lisières forestières
Erable negundo (Acer negundo)
Aster de Virginie (Aster novi-belgii)
Cornouiller soyeux (Cornus sericea)
Frêne de Pennsylvanie (Fraxinus pennsylanica)
Topinambour (Helianthus tuberosus)
Lupin vivace (Lupinus polyphyllus)
Faux-arum ou lysichite (Lysichiton americanus)
Vignes vierges (Parthenocissus inserta, P. quinquefolia)
Rudbéckia lacinié (Rudbeckia laciniata)
Spirées nord-américaines (Spiraea alba, S. douglasii S. x billardii)
Milieux humides : berges des cours d’eau, zones humides
Azolla fausse-fougère (Azolla filiculoides
Elodée du Canada (Elodea canadensis)
Elodée à feuilles étroites (Elodea nuttallii)
Petite lentille d’eau (Lemna minuta)
Milieux aquatiques : cours d’eau, lacs,étangs, mares

La lutte contre les invasives

Le plan régional de lutte contre la berce

En 2011, le Service Public de Wallonie (SPW) a initié la mise en oeuvre d’un plan régional de lutte contre la berce du Caucase. Cette plante géante, en dépit de ses qualités esthétiques, peut occasionner d’importants dommages. Elle sécrète des substances photo-sensibilisantes qui provoquent de sévères brûlures au contact de la peau. Chaque année, plusieurs dizaines de personnes sont victimes en Wallonie.

La berce n'est pas la seule espèce invasive . Quelles autres espèces sont concernées et qu'est-ce qu'une plante invasive?

Qu'est-ce qu'une plante invasive ? Les scientifiques ont défini ces espèces selon des critères précis. Les plantes invasives sont des espèces végétales qui :

- ont été introduites par l'homme (volontairement ou accidentellement) en dehors de leur aire de répartition naturelle (ce sont les espèces dites 'exotiques')
- ont été introduites après 1500
- sont capables de se naturaliser, c'es-à-dire capables de survivre et de se reproduire dans la nature
- présentent de grandes capacités de dispersion conduisant à une forte augmentation de leurs populations.

La gestion des invasives

Une gestion récurrente, intensive et systématique

L'éradication d'une population de plantes invasives n'est possible qu'au terme d'une gestion minutieuse et systématique : chaque plante oubliée ou mal gérée a la capacité de réamorcer rapidement une nouvelle dynamique de colonisation. La lutte doit être envisagée sur le moyen ou le long terme du fait de la présence d'une banque de graines dans le sol et de l'excellente capacité de régénération des différentes espèces.

Le plus tôt, le mieux...

Les efforts pour contenir le développement des plantes invasives sur un site méritent d'être débutés le plus tôt possible. En effet, les effectifs des plantes invasives et les coûts de gestion y afférant tendent à s'accroître de manière exponentielle, année après année.

La priorité aux bords de cours d'eau

Les populations situées sur les berges des cours d'eau doivent être gérées en priorité car ceux-ci constituent d'importants vecteurs de dispersion de graines ou de fragments de plantes. La gestion doit bien sûr être raisonnée à l'échelle des sous-bassins versants, en progressant de l'amont vers

l'aval sur l'ensemble du linéaire. La ville d'Ottignies-LLN s'est ainsi engagée vis-à-vis du Contrat de rivière dans les actions de lutte 10DG0225, 10DG0226 et 10DG0238

Sur Ottignies-LLN, la priorité de gestion à 3 espèces : la berce, la balsamine et la renouée

Le site http://ias.biodiversity.be/species/all recense toutes les espèces dites invasives en région wallonne. La liste est longue.. Toutefois, la prolifération préoccupante de plantes invasives dont la berge du Caucase, la balsamine de l’Himalaya et les renouées asiatiques semble la plus problématique à ce stade.

Pour la balsamine de l’Himalaya (Impatiens glandulifera) et la berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum) le "responsable" est tenu :

informer les organisateurs de la campagne de lutte sur les populations susdites dans son terrain,gérer les dites plantes invasives à la demande des organisateurs de la campagne de lutte selon les méthodes de gestion décrites en annexe au présent règlement,dans la mesure où le responsable ne peut agir lui-même, prendre contact avec les organisateurs de la campane de lutte pour autoriser les équipes de gestion coordonnée à agir sur les dites plantes invasives dans le périmètre de son terrain.

Pour les renouées, le « responsable » d’un terrain est tenu d’en limiter la dispersion en évitant les opérations inappropriées.

Sur Ottignies-LLN, la priorité de plantation à des espèces indigènes

Pourquoi favoriser ce type de haie plutôt que la haie exotique ? Et quelle différence y a-t-il entre les deux ?

La haie indigène est une haie composée d'essences issues de nos régions (par exemple : hêtre, aubépine, charme, cornouiller...).

La haie exotique est une haie composée d'essences étrangères à nos régions (par exemple : laurier cerise, thuya, cyprès...).

Ai-je envie d'une haie où les oiseaux chantent au printemps ? De couleurs en été ? De m'insérer dans le paysage ? Et pourquoi pas une haie qui me donnerait des fruits ?

Une haie de thuya, par exemple, n'est pas la haie typique de nos régions, elle dénature le paysage. Observons les essences qui poussent naturellement au-delà du village ! La haie typique est indigène, multiple et variée.

Les qualités techniques de la haie indigène sont nombreuses : rapidité de croissance, bonne opacité pour se protéger des regards...

Les essences exotiques, comme le laurier ou le thuya, poussent vite et restent vertes toute l'année. Trop souvent on oublie que l'on peut trouver ces qualités parmi nos essences indigènes ! L'érable ou l'aubépine ont une croissance rapide et les essences indigènes marcescentes, comme le hêtre ou le charme, gardent leurs feuilles mortes tout l'hiver, jusqu'au printemps suivant. Sans compter le houx qui ne se dénude jamais.

La haie indigène attire la faune et la flore locales, qui désertent les haies exotiques.

Là où rien ne pousse, rien ne vit... Sans habitat, pas d'habitant ! Ver de terre, papillon, escargot, hérisson, oiseaux recherchent un biotope varié qui leur offre tout ce dont ils ont besoin. L'ensemble des haies indigènes construit le maillage écologique. Ce maillage permet à la faune de se déplacer et contribue à la cohérence de nos paysages.

La haie indigène mixte est une haie composée de différentes essences issues de nos régions

Ses avantages sont multiples :

mieux adaptée au sol et à notre climat,
couleurs changeant au fil des saisons,
présence de fleurs et fruits,
zone de refuge, de reproduction, d'alimentation pour la faune indigène,
constitution d'un maillage écologique et maintien de la biodiversité,
contribution à la cohérence de nos paysages,
coût peu élevé des plants (1 plant indigène à racine nue coûte environ 1 €),
possibilité de valoriser les déchets de taille (combustible, compost),
subsidiée par la Région wallonne.

Planter une haie indigène, c'est s'inscrire dans une politique générale de la conservation de la nature. C'est pourquoi la Région wallonne alloue des subsides à la plantation et à l'entretien de haies indigènes.

Visites et lectures conseillées :

environnement.wallonie.be (onglet Nature et forêts) reprend les conditions et la marche à suivre pour obtenir les subventions à la plantation de haies indigènes.

« Des haies pour demain » de Christiane Percsy, édité par le Service public de Wallonie. Disponible au numéro vert : 0800 11 901.

La DGO3, Direction Générale Opérationnelle - Agriculture, Ressources naturelles et Environnement. Avenue Prince de Liège, 15 à 5100 Jambes. Tél. : 081 33 50 50.

Projet et Partenaires

« Préservation et restauration des paysages ruraux » est un projet qui vise à promouvoir la protection des arbres et haies remarquables et l'implantation d'essences indigènes dans les zones rurales de la Région wallonne.

Les partenaires sont :

La DGO4, Direction Générale Opérationnelle – Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Énergie. Tél. : 081 33 21 11. mrw.wallonie.be/dgatlp

La DGO3, Direction Générale Opérationnelle - Agriculture, Ressources naturelles et Environnement. Tél. : 081 33 50 50. environnement.wallonie.be

• Forêt Wallonne asbl.


R LE CODE POUR LES PARTICULIERS AMATEURS DE JARDIN
Liste des plantes invasives à ne plus planter – acheter
Plantes terrestres
Plantes aquatiques

Ailante, faux-vernis du Japon (Ailanthus altissima) Crassule des étangs (Crassula helmsii)
Aster lancéolé (Aster lanceolatus) Elodée dense (Egeria densa)
Aster à feuilles de saule (Aster x salignus) Hydrocotyle fausse-renoncule (Hydrocotyle ranunculoides)
Baccharide (Baccharis halimifolia) Elodée à feuilles alternes (Lagarosiphon major)
Bident feuillé (Bidens frondosa) Jussie à grandes fleurs (Ludwigia grandiflora)
Souchet vigoureux (Cyperus eragrostis) Jussie faux-pourpier (Ludwigia peploides)
Fraisier des Indes (Duchesnea indica) Myriophylle du Brésil (Myriophyllum aquaticum)
Renouée du Japon (Fallopia japonica) Myriophylle hétérophylle (Myriophyllum heterophyllum)
Renouée de sacchaline (Fallopia sachalinensis)
Renouée hybride (Fallopia x bohemica)
Berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum)
Jacinthe d’Espagne (Hyacinthoides hispanica)
Balsamine de l’Hymalaya (Impatiens glandulifera)
Balsamine à petites fleurs (Impatiens parviflora)
Mimule tacheté (Mimulus guttatus)
Renouée à nombreux épis (Persicaria polystachya)
Cerisier tardif (Prunus serotina)
Sénéçon sud-africain (Senecio inaequidens)
Solidage du Canada (Solidago canadensis)
Solidage glabre (Solidago gigantea)

Quelques conseils pour les autres plantes invasives
Les espèces reprises dans cette liste peuvent devenir invasives dans certains milieux naturels. Plantées dans les parcs et jardins, elles peuvent s’échapper et coloniser des habitats vulnérables. Voici quelques conseils pour limiter leur dissémination :

- Evitez de les planter à proximité des habitats vulnérables (voir ci-dessous)
- Poser une barrière anti-rhizome pour les espèces rhizomateuses
- Tailler ou couper les fleurs avant fructification pour éviter la dissémination des graines

Espèces invasives Milieux vulnérables
Amélanchier d’Amérique (Amelanchier lamarckii)
Lupin vivace (Lupinus polyphyllus)
Faux-arum ou lysichite (Lysichiton americanus)
Rhododendron pontique (Rhododendron ponticum)
Spirée de douglas (Spiraea douglasii)
Landes, milieux tourbeux, pelouses sur sols acides
Rosier rugueux (Rosa rugosa)
Cotonéaster horizontal (Cotoneaster horizontalis)
Olivier de Bohême (Eleagnus angustifolia)
Mahonia faux-houx (Mahonia aquifolium)
Milieux sableux : dunes littorales, pelouses sur sables
Lupin vivace (Lupinus polyphyllus)
Spirée blanche (Spiraea alba)
Spirée de douglas (Spiraea douglasii)
Spirée de billard (Spiraea x billardii)
Prairies semi-naturelles Cotonéaster horizontal (Cotoneaster horizontalis)
Buddleja ou arbre à papillons (Buddleja davidii)
Mahonia faux-houx (Mahonia aquifolium)
Vigne vierge à cinq folioles (Parthenocissus quinquefolia)
Robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia)
Milieux secs et rocheux
Erable jaspé de gris (Acer rufinerve)
Amélanchier d’Amérique (Amelanchier lamarckii)
Mahonia faux-houx (Mahonia aquifolium)
Vigne vierge commune (Parthenocissus inserta)
Laurier cerise (Prunus laurocerasus)
Chêne rouge (Quercus rubra)
Rhododendron pontique (Rhododendron ponticum)
Sumac de Virginie (Rhus typhina)
Spirées nord-américaines (Spiraea alba, S. douglasii S. x billardii)
Milieux forestiers : forêts sur sols acides, forêts sur sols calcaires, lisières forestières
Erable negundo (Acer negundo)
Aster de Virginie (Aster novi-belgii)
Cornouiller soyeux (Cornus sericea)
Frêne de Pennsylvanie (Fraxinus pennsylanica)
Topinambour (Helianthus tuberosus)
Lupin vivace (Lupinus polyphyllus)
Faux-arum ou lysichite (Lysichiton americanus)
Vignes vierges (Parthenocissus inserta, P. quinquefolia)
Rudbéckia lacinié (Rudbeckia laciniata)
Spirées nord-américaines (Spiraea alba, S. douglasii S. x billardii)
Milieux humides : berges des cours d’eau, zones humides
Azolla fausse-fougère (Azolla filiculoides
Elodée du Canada (Elodea canadensis)
Elodée à feuilles étroites (Elodea nuttallii)
Petite lentille d’eau (Lemna minuta)
Milieux aquatiques : cours d’eau, lacs,étangs, mares

Résumé des modes de gestions (plus de détail sur http://biodiversite.wallonie.be/fr/especes-invasives.html?IDC=809)
http://www.alterias.be/fr/
Balsamine de l’Himalaya:

Gérer la plante en fleurs avant la formation des graines (fin juin - début juillet).

Arracher l’intégralité de la plante ou faucher en dessous du premier nœud afin d’éviter toutes reprises. Rassembler les plantes coupées ou arrachées en un amas en milieu ouvert et en dehors des zones inondables. Réaliser une 2e gestion 3 semaines plus tard.

La première année de gestion, réaliser une 3 gestion 3 semaines après la 2ème.

Répéter la gestion pendant plusieurs années successives pour épuiser la banque de graines éventuelle.

Berce du Caucase:

La gestion doit être réalisée de manière systématique durant au moins 5 années consécutives, de manière à épuiser toute la banque de graines contenue dans le sol. L’effet de la gestion mise en place n’est donc souvent pas visible à court terme.

Attention ! La plante peut occasionner des brûlures. Avant de gérer, protégez-vous soigneusement avec des lunettes de sécurité, des gants et des vêtements imperméables. Après gestion, nettoyez les outils à grandes eaux pour éliminer toute trace de sève.

Les plantes peuvent être détruite en sectionnant les racines à 15-20 cmen dessous du sol, à l’aide d’une houe ou d’une bêche à bord tranchant (technique dite de la coupe sous le collet). Les plantes seront ensuite extraites du sol et découpées en tronçons, avant d’être séchées ou détruites. Quand elles sont présentes, les fleurs (ombelles) doivent être bien séparées des tiges pour éviter la production de graines.

Cette gestion peut être mise en œuvre selon deux modalités distinctes:

modalité 1♦: gestion en avril ou en mai, alors que les plantes sont de petite taille et donc plus faciles à manipuler. Un deuxième passage doit alors être réalisé en juin- juillet afin d’éliminer les repousses éventuelles.modalité 2♦: gestion en juin-juillet sur des individus en début de floraison. En cette saison, il est souvent plus facile de réaliser une coupe de la partie aérienne juste avant de procéder à la section des racines et à l’extraction de la partie basale de la tige.

Renouées asiatiques:

Il n’existe à ce jour aucune technique de gestion à l’efficacité scientifiquement avérée qui puisse être utilisée sur le domaine public et en bords de cours d’eau. Pour éviter la dispersion:

ne pas utiliser en remblai des terres ayant été colonisées par des renouées asiatiques,ne pas composter,ne pas faucher (si une coupe doit impérativement être réalisée, utiliser de préférence un sécateur, laisser sécher les résidus de coupe sur le site envahi, brûler les résidus de gestion si nécessaire).

 


 



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